Samedi 4 octobre 2014
Nouvel ville, nouvel hôtel, et beaucoup de fatigues depuis notre départ de Singapour. Le Nathamich passe en mode… larve. On ferme les rideaux de notre Deluxe room et les ronflements ne tardent pas.
…
Après une bonne douche et 3 heures de sommeil nous sommes de nouveau opérationnels et partons à la découverte de Kuala Lumpur.
Nous commençons bien évidemment par les fameuses Tours Petronas (Twins towers comme ils les appellent ici mais ça nous fait bizarre) !
Notre taxi nous dépose au pied des tours et il faut avouer que c’est assez impressionnant. Elles sont grandes, majestueuses, impressionnantes… On se sent vraiment tout petits à côté !
Nous décidons de visiter le Suria KLCC mall (au pieds des tours) et de chercher un endroit où casser la croûte 😉 C’est le Sushi King que nous choisissons (les deux fanas de sushis que nous sommes ont craqués après plus de 3 semaines d’abstinence car il faut dire que vues les températures à Bali, les restos de sushis ne nous tentaient pas trop…). Resto japonais avec tapis roulant très bon rapport qualité-prix.

Le temps se couvre, il se met même à bien dracher donc nous passons le reste de l’après-midi à flâner de mall en mall puis finissons par dîner dans l’un d’entre-eux, le Pavilion, dans un restaurant…japonais ! (c’était le thème de la journée) LiLi craque sur une marque de cosmétiques coréenne puis nous rentrons à l’hôtel.
On en profite pour vous donner un petit aperçu de notre hôtel qui semble être un ancien palace en pleine rénovation. Vous remarquerez les couloirs interminables, les ascenseurs matelassés, et … la douchette qui équipe les toilettes :
Dimanche 5 octobre 2014
Nous décidons de faire comme à Singapour et de faire le tour de la ville dans un bus touristique. En chemin nous dégustons de bonnes grosses pizzas (on a tous nos craquages pendant les voyages en Asie) puis nous trouvons enfin l’arrêt du bus qui arrive pile poil au même moment (nous sommes chanceux).
Bon, les bus sont nettement moins bien qu’à Singapour… Ils sont vétustes et les commentaires ne sont pas disponibles quand nous sommes à l’extérieur (le meilleur point de vue pourtant) mais qu’à cela ne tienne nous partons à la découverte de la ville !
Et bien … Nous sommes au regret de vous dire que cette balade n’a pas amélioré notre première impression de la ville… S’y mélangent des hôtels flambants neufs, des immeubles en décrépitude complète, des projets en construction, des quartiers très sales…. (pendant notre balade en bus on a plus eu l’impression de se balader sur le périphérique parisien que dans la ville elle-même pour vous donner une idée). Un chauffeur de taxi nous a confirmé cette impression car même pour lui la ville change trop rapidement et les quartiers évoluent trop vite. On retiendra cette phrase : « Il y a moins de 20 ans cette avenue (ndlr : Surchargée de building de 20 à 30 étages lors de notre passage) se trouvaient des champs de blés » (cf. la dernière photo de cette liste qui illustre bien son propos).


Nous rentrons à l’hôtel en fin de journée et dînons dans notre chambre car demain matin nous prenons le bus direction Melaka !
Lundi 6 octobre 2014
Nous partons de notre hôtel vers 8h après un bon petit déjeuner et rejoignons en transports en commun la station de départ des bus « Bandar Tasik Selatan« .
Nous avions réservé notre billet la veille et découvrons avec joie un bus moderne et confortable avec de la place pour les jambes !

Arrivée à la gare routière de Melacca (ou Malaka, ou Malacca ou encore Melaka … bref vous aurez compris, on parle de la même ville). A 3h de bus de Kuala Lumpur. Le trajet a été plutôt agréable dans un bus dont nous devrions bien prendre exemple en France. C’est simple, vous prenez grossomodo les sièges de la classe affaire des avions pour les coller dans un bus. Et vous obtenez un bus typique intercité Malaisien.
Une fois arrivés, en bons rois de l’organisation (de dernière minute certes), nous réservons notre billet de retour à l’un des comptoirs d’une compagnie ou s’affairent guichetière et rabatteurs très bruyants. Le hall et la concentration des comptoirs des différentes compagnies n’arrangent rien au bruit et échos. Le retour vers Ipoh pour rejoindre ensuite Tanah Rata est réservé pour dans 48h. Nous partons en direction de notre hôtel via un taxi. Le comptoir est très bien organisé pour une fois : Un guichetier vous demande où vous souhaitez aller, puis vous siffle un taxi, lui ordonne le montant de la course « non négociable pour ce dernier ». Tout en lui vociférant le nom de notre hôtel : « MIO Hotel ». Le chauffeur sourit, un vieux visage asiatique, on dirait un chinois d’origine tout en chantonnant : « MiiioooOOOO Mio Mio ».
Quelques coups de klaxonnes, une climatisation HS, et une ou deux frayeurs sur la highway (autoroute littéralement, mais ça ressemble plutôt à un périphérique), nous arrivons devant un immense bâtiment en construction. Mais notre hôtel est sur le trottoir à côté (tout juste deux étages).
Nous sommes encore une fois en avance pour le check-in qui n’a lieu qu’à 14h30. Et il est 13h. On laisse les bagages et partons pour une petite balade exploratrice. A peine 50m parcouru, revoici le spectre de la folie Hello Kitty qui se manifeste sous la forme d’un tuning en règle d’une petite voiture citadine.
Puis 50m plus loin, un marchand de fruits tranchés. Il en existe beaucoup, et nous en avons rencontré depuis le début de notre périple. Mais à chaque fois, les fruits étaient au chaud, ou très douteux. Mais cette fois-ci, ce dernier venait tout juste de remplir son échoppe de sac de glaçons. Ni une ni deux, nous lui envoyons notre commande « Deux melons tranchés frais, mon brave ! ». Haaa, c’est tellement bon. Hélas, le plaisir est de courte durée car la chaleur poursuit de nous accabler.
Divertissons-nous ! Nous parcourons les rebords d’un court d’eau qui parcourt une partie de la ville. Un petit coin plutôt romantique, de briques, ponts piétons, et petits restaurants au bord de l’eau. Notre opinion de Melacca est très positive à ce moment.

Il est presque l’heure du check-in. Nous rebroussons chemin vers l’hôtel. La chambre est prête. La chaleur ne motive pas à bouger, aussi, nous déjeunons à côté de notre hôtel, dans une espèce d’imitation d’un Hard Rock Café. Le cours de cuisine auquel nous souhaitions participer n’étant pas disponible, nous repassons à l’hôtel pour étudier la suite de notre programme et faire une petite sieste.


Vers 18:00, nous émergeons pour reprendre notre périple en direction du coin romantique que nous avions découvert plus tôt. Et la folie des trishaws (prononcez « tricho ») nous emporte. Qu’est ce qu’un trishaw ? C’est un genre de vélo sur lequel vous greffez un porte passager pour 3 fesses (car Nathalie et moi ne rentrions pas dedans ensemble ou plutôt si mais bien collés-serrés). Mais ça ne s’arrête pas là. Il faut ajouter la décoration poussée au paroxysme de l’univers de Hello Kitty et, c’est le plus important, les tubes désuets des années 80-90 allant du heavy métal kitschissime à la pop anglaise de boys band retraités. Et le chauffeur vous trimballe ainsi dans le centre ville autour des quelques points historiques de la vieille ville en faisant hurler les hauts parleurs. Ca dure 20 min. Il faut aimer le ridicule et ne pas avoir peur du bruit. C’est amusant et très typique.
En revanche, cette folie vous amène à en découvrir une autre … L’urbanisation de la ville. L’horizon de cette vieille ville est gâchée par 2 énormes blocs que constituent deux grands mall flambant neufs. Quelle idée d’avoir planté ça là ?! On vous en parle dans quelques lignes plus bas.
Notre trishaw est très sympathique avec nous (image ci-dessous). Après s’être paré de son habit de lumière pour qu’Hello Kitty soit bien visible même de nuit, il nous conseille, sans intérêt pour lui, un restaurant typiquement malaysien et nous y emmène. Hélas, ce dernier est fermé. Qu’à cela ne tienne, direction un hawker (c’est une petite place où plusieurs échoppes mutualisent leurs tables dans une rue). Vous pouvez y ordonner un plat chez un marchand, puis un autre ailleurs et votre boisson dans un autre encore. Donnez votre numéro de table, et tout vous sera apporté. Chiken Satay pour JMi et des nouilles sautées pour LiLi. Très épicées les nouilles, elle s’en est rendue compte après deux bouchées.






La nuit est tombée depuis un moment, le ventre plein nous regagnons notre hôtel à pieds. En passant par la parade des trishaws de nuit chassant le chalands et sur les bords de la rivière traversant le centre ville historique. Climatisation à 24°c, bonne nuit.

Mardi 07 octobre
Petit déjeuner tranquille à l’hôtel. Mais la nuit n’a pas été terrible pour LiLi qui accuse un gros coup de fatigue. Aujourd’hui est décrétée la journée limasse. Nous repiquons un somme jusqu’au milieu d’après-midi.
Puis après avoir déjeuné nous partons explorer ces fameux blocs bétonneux posés comme un cheveu sur la soupe de centre commerciaux. Entre bazar à gadget et électronique et prêt-à-porter fourrés d’imitation, ils n’ont pas grand intérêt à cet endroit.
Mais … Car à force de marcher, on trouve toujours quelque chose à voir ou à faire même dans les pires endroits. Nathalie a l’idée de nous arrêter dans un petit stand de massage qui respire la tranquilité et la zenitude … thaïlandaise. Sisi ! Quelle bonne idée, nous voici parti pour un foot massage et un head massage. Ni une ni deux, JMi s’endort et Nathalie déguste … Hé vi, il faut décontracter tout ça. Et ça ne fait pas toujours du bien sur le moment. Au final, Nathalie ressort en chamalow et JMi entame un nouveau réveil.
Un dîner plus tard à côté de notre hôtel et nous revoici dans notre lieu de prédilection du jour : le lit. Où nous sombrons en moins de deux.
Demain nous prenons le bus pour les Cameron Highlands (pour voir les plantations de thé et de fraises en altitudes), via Kuala Lumpur.
Mercredi 08 octobre
Après un rapide petit-dej, nous prenons un taxi direction la gare routière de Melaka pour prendre notre bus de 9h. Avec le même genre de siège, large 🙂
La suite de nos aventures aux Camerons Highlands (avec une correspondance à Ipoh) au prochain épisode 😉










































Hello Kitty c’est une dédicace pour moi ? :-p
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Non mais il a pas fini de m’emm.$%ù@ celui la ?! Même en vacances il vient me trouver. Mais qu’est ce que j’ai fait ? NoooOOOoooon !!!!
Si Hello Kitty est une dédicace, alors l’Asie toute entière est ton royaume monseigneur.
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Génial HELLO KITTY , la balade en vélo top , le rose va très bien à Jmi lol
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lol oui ça lui va bien au teint 😉
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